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EDITORIAL
Du bon côté
du miroir
Créer, entreprendre, développer ne
suffit plus. L’économie a changé. Dans
une « société des idées », fondée sur l’immatériel,
portée par le développement
massif des nouvelles technologies, la capacité
à innover et à créer des concepts en
est devenue le principal moteur.
Alors que l’instantanéité de l’information
est désormais la règle, que les
e-réputations se font et se défont sur la
Toile, aucune entreprise ne peut plus
espérer prospérer sans se faire entendre.
Aucune entreprise n’existe aujourd’hui
sans image. Et il ne s’agit pas seulement
de se montrer ou de dire, mais de déterminer
des objectifs, des moyens et une
finalité. La communication est un métier.
De la maîtrise des nouveaux médias à la
conception des messages en passant par
la conquête de publics de plus en plus
exigeants, elle ne se résume plus à un
simple outil. Confiée à des professionnels,
elle est devenue un indispensable
accélérateur de croissance.
Dans un monde en pleine mutation,
communiquer permet de dessiner les
repères, marquer la différence et présenter
l’entreprise sous son meilleur reflet.
Et les agences de publicité, agences de
communication ou agences médias s’en
acquittent avec de plus en plus de virtuosité.
Les grands groupes en ont déjà fait
leur force. Aux PME et aux collectivités
locales, aujourd’hui, de tirer profit de cet
incontournable jeu de miroirs !
Franck Haufrecht
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Le temps de toutes les audaces
« L’économie de l’immatériel peut apporter à
notre sens le point de croissance qui régulièrement
manque à notre économie. C’est dire
si l’enjeu est de taille pour la France ! », rappelle
Maurice Levy, président du groupe Publicis, dans
ses conclusions sur le rapport de la Commission
sur l’Economie de l’Immatériel co-présidée avec
Jean-Pierre Jouyet, Secrétaire d’Etat aux affaires
européennes. |
Tout l’art de la disruption
concept
Produit, campagne, innovation… : la rupture est à l’ordre du jour. Mais au sein du groupe
TBWA, depuis 1991, c’est une philosophie de chaque instant connue sous le nom de disruption.
Focus sur la « disruption 2.0 » avec Nicolas Bordas, président de TBWA\France.

Publicité TBWA pour la SNCF, avec le personnage « Idix ». |
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Le net sous surveillance
Jérôme Delaveau, directeur général
de l’agence de veille Internet Human to Human.
VEILLE
L’internaute est devenu un « animal » que les sociétés de marketing auscultent,
décortiquent, examinent. A défaut d’être totalement représentatif d’une
tendance, la qualité que l’on reconnaît à ses opinions le rend intéressant pour
les hommes de marketing. Ce qui explique le développement de l’activité de
veille Internet. |
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Pas de révolution produit sans ingénierie collaborative
DEVELOPPEMENT
Validation d’une idée, fabrication du prototype puis lancement d’un nouveau produit : les industriels ne peuvent plus se passer de l’avis des consommateurs qui profitent de leur nouvelle influence pour dicter leurs envies.
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